Commande pour une analyse de contexte
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    Message le Lun 7 Aoû - 17:34
    Hellow :) Voilà, je viens vers toi pour une analyse de contexte concernant mon projet The Hunt.


    Type de commande : Analyse de texte (contexte)
    Informations à savoir :
    Contexte qui pu:

    Titre du forum
    « Citation qui va bien ici même »




    New York, Octobre 2005.
    Nous pensions tous que c'était une simple farce. Un canular prévu pour Halloween, mais réalisé à grande échelle. Qu'aurions-nous pu pensé d'autre ? Nous n'avions jamais rencontré de vrais sorcières auparavant, alors imaginez une seule seconde qu'elles puissent exister nous faisait littéralement hurler de rire. Et pourtant...


    New York, 31 Octobre 2001.
    Alors que nous circulions dans les rues, ma fille et moi, nous nous rendîmes compte avec surprise que cette année, il y avait une recrudescence de sorcière. Il ne se passa pas un croisement sans que nous en croisions une, ce qui, entre-nous, était étrange. Je me souviens encore de l'an passé, nous n'avions croisés qu'une petite dizaine de sorcières, pas plus. Elles ont peut-être augmenté en popularité, vu l'affluence des films d'horreur sur celles-ci ?

    Alors que nous arrivions au croisement, un bruit suspect derrière nous attira mon attention. Je ne sais pas ce qu'il me prit, jamais d'habitude je n'aurais fais pareille connerie, mais pour une raison inconnue, alors que je me retournais, je lâchai la main de ma fille un millième de seconde, juste le temps de vérifier ce qui avait fait ce bruit. Puis, une fois vérifié, je levai ma main afin de la reposer dans celle d'Hailey, mais ne rencontrai que du vide. Perdue, je tournai le regard et constatai avec effroi que celle-ci avait disparue. Plus aucune trace nulle part. Affolée, je commençai à crier son nom de toute mes forces, mais je ne reçu jamais aucune réponse. Seul mes hurlement et mes pleurs se faisaient entendre. Ma petite fille avait disparue et je me sentais coupable. Coupable d'avoir lâchée sa main le temps de tourner le regard un instant.

    Des jours, des semaines et des mois passèrent, mais je n'eu plus jamais aucune nouvelle de ma fille chérie. Des affiches étaient placardés un peu partout dans la ville. Puis, six mois plus tard, je reçu un coup de fil du commissariat, ils me demandaient de me rendre sur place, qu'ils devaient me parler. Cet appel, je l'attendais depuis de mois. Des mois d'angoisses, des mois qui avaient légèrement commencés à me rendre folle, sans ma fille adorée. Pleine d'espoir, je raccrochai, pris mes clés et me précipitai au poste de police. Seulement, ce n'était pas la nouvelle à laquelle je m'attendais qu'ils m'annoncèrent. Ils avaient bel et bien retrouvé ma fille, oui, mais c'était son corps qu'ils avaient. Ils me demandèrent de passer le plus vite à la morgue afin de pouvoir identifier le corps. Je dois avouer que ce fut l'épreuve la plus difficile de toute ma vie. Voir le corps de ma petite Hailey, là, étendue, sans vie, dépouillée de la moindre parcelle d'humanité, je cru devenir folle. Après avoir confirmée que c'était bien elle, je rentrai chez moi et je restai prostrée des mois durant, ne mangeant plus, ne buvant plus, ne dormant plus. J'attendais, inlassablement, que la mort vienne me chercher, afin de rejoindre ma fille et espérer avoir son pardon.

    Pourtant, tout ne se passa pas comme je le voulu. Six mois après avoir appris la mort de ma fille, d'autres enfants furent enlevé. Au début, ce n'était que des fillettes mais, au fur et à mesure que les disparitions s'accumulaient, des garçons disparaissaient à leur tours. Jamais ils ne revinrent vivant.


    New York, Juin 2003
    Aujourd'hui, alors que je prenais ma pause déjeuner, un faible grincement m'interpella. Tournant la tête vers l'entrée du commissariat, je réussie à distinguer une fragile silhouette se découpant au travers du déluge. Un grondement se fit entendre et le temps que dura l'illumination de l'éclair, je réussie à apercevoir les yeux de l'individu. Autant vous dire que j'eu la peur de ma vie. Des yeux inhumains me regardaient. Des yeux qui avaient pris la vie. Je le savais car je pourrais reconnaître entre milles ce regard jouissif, sadique, ce regard cherchant l'adrénaline donné par un meurtre de sang froid.  Et si j'en croyais ce que j'avais vu, cette personne n'en était pas à son premier.

    Pourtant, à peine eu-je esquissé un mouvement afin de me rendre à la porte que la silhouette disparue, se fondant dans l'obscurité. Jurant dans la barbe que je n'avais pas, je pris badge, pistolet et coéquipier et nous nous dirigeâmes vers la porte, espérant entrapercevoir un mouvement dans les ténèbres qui indiquerait la position du tueur. Seulement, ce que nous trouvâmes nous fit hoqueter d'horreur. Des centaines de corps d'enfant avaient été déposés devant nos portes. Comment ? Nous n'en avions aucune idée, mais les faits étaient là. Maintenant, il nous fallait annoncer la terrible nouvelle aux parents de ceux-ci.

    C'est là que commença une chasse à l'homme. Tout les commissariats de New York se mirent à chasser l'individu que les journaux appelèrent bientôt The child killer.


    New York, Avril 2004
    Ça y est, après une année de recherche intensive à travers le pays, nous avons enfin mit la main sur le tueur d'enfants. Mais ce que nous vîmes nous fit faire des cauchemars des mois durant. Des personnes étranges étaient à l'intérieur du vieux bâtiment abandonné et elles mangeait les pauvres enfants qui n'avaient jamais été retrouvé. Certains étaient allongés, inertes, alors que d'autre hurlaient en se débattant, hurlant les noms de leurs familles. Nous échangeâmes tous un regard, dégoûtés puis, une fois certains  de nous, entrâmes dans le bâtiment, hurlant que c'était la police, qu'ils devaient se rendre. Et là, ce fut l'hécatombe. Un véritable massacre.

    C'est là que nous nous rendîmes compte avec effroi que ce que racontaient les Frères Grimm était réel. Les sorcières existaient bel et bien et elles avaient décidés de se venger de leurs années d'enfermement en s'en prenant à nous.


    New York, Octobre 2005
    Et là vous devez sûrement vous demandez, "mais est-ce que toutes les sorcières sont mauvaises ?" Et bien il se trouve que non. Ils existent parmi celles-ci des sorcières que l'on appelle Bénévolentes. Ce sont des bienveillantes, des sorcières guérisseuses qui n'utilise pas la magie noire. Et nous devons bien avouer qu'elles nous sont d'un grand secours.

    Aujourd'hui, les sorcières sillonnent autant les airs que la terre. Bonnes, mauvaises ou neutres, chacune d'entres elles sont différentes. C'est pour cela qu'une unité d'élite a été mise en place. Une unité qui se chargera de chasses les Pernicieuses -les sorcières utilisant la magie noire- afin de les empêcher de faire du mal à quiconque.

    Alors, de quel camp ferez-vous partit ? Serez-vous de ceux qui chasse les sorcières ? De simple habitant qui essayent de survivre dans un monde chaotique ? Une sorcière guérisseuse qui s'assure d'aider tout un chacun ? Ou alors serez-vous une de celle que les Hunter chasses ?

    Ne tardez plus, choisissez votre camps, car bientôt, la guerre sera à nos portes, et elle sera encore plus sanglante que celle d'il y a 400 ans.

    BY .SOULMATES

    Sur quels aspects insister ? Sur tout les points que vous jugerez important d'analyser :)
    Lien de la plateforme : Et bien je n'ai pas encore créé le forum, je ne fais qu'écrire les textes important pour l'instant. Quand on jugera que mon projet peut tenir la route, je créerai un forum pour celui-ci :)
    Autre chose ? Ce forum sera basé sur la série de livre L'épouvanteur, les film The Witch, Hansel & Gretel, The Lords of Salem, Les Frères Grimm et Le Dernier Chasseur de sorcières ainsi que la série Salem, le tout remanié à ma sauce.

    Voilà, merci d'avance :)
    Message le Ven 11 Aoû - 21:46
    Yop madame ! :hellow:

    Me voici pour l'analyse de ton contexte. Pour cette dernière, je vais me contenter d'une brève correction de ton contexte puis de plusieurs remarques découpées en deux catégories : les points forts et les points faibles (suivis pour chaque de remarques et propositions - ils sont originaux mes intitulés, hein ? xD). Si tu as la moindre question ou remarque, n'hésite pas à me le faire savoir. Le but c'est qu'à la fin, on arrive à un jet qui puisse te satisfaire (et satisfaire tes futurs membres, bien entendu \o/). Donc ce que je te propose, c'est une première phase d'analyse globale suivie d'un échange pour améliorer petit à petit et ensemble ton contexte. :)

    I. CORRECTION

    Spoiler:
    New York, Octobre 2005.
    Nous pensions tous que c'était une simple farce. Un canular prévu pour Halloween, mais réalisé à grande échelle. Qu'aurions-nous pu penser d'autre ? Nous n'avions jamais rencontré de vraies sorcières auparavant, alors imaginez une seule seconde qu'elles puissent exister nous faisait littéralement hurler de rire. Et pourtant...


    New York, 31 Octobre 2001.
    Alors que nous circulions dans les rues, ma fille et moi, nous nous rendîmes compte avec surprise que cette année, il y avait une recrudescence de sorcières. Il ne se passa pas un croisement sans que nous en croisions une, ce qui, entre-nous, était étrange. Je me souviens encore de l'an passé, nous n'avions croisé qu'une petite dizaine de sorcières, pas plus. Elles ont peut-être augmenté en popularité, vu l'affluence des films d'horreur sur celles-ci ?

    Alors que nous arrivions au croisement, un bruit suspect derrière nous attira mon attention. Je ne sais pas ce qu'il me prit, jamais d'habitude je n'aurais fait pareille connerie, mais pour une raison inconnue, alors que je me retournais, je lâchai la main de ma fille un millième de seconde, juste le temps de vérifier ce qui avait fait ce bruit. Puis, une fois vérifié, je levai ma main afin de la reposer dans celle d'Hailey, mais ne rencontrai que du vide. Perdue, je tournai le regard et constatai avec effroi que celle-ci avait disparue. Plus aucune trace nulle part. Affolée, je commençai à crier son nom de toutes mes forces, mais je ne reçus jamais aucune réponse. Seuls mes hurlement et mes pleurs se faisaient entendre. Ma petite fille avait disparue et je me sentais coupable. Coupable d'avoir lâchée sa main le temps de tourner le regard un instant.

    Des jours, des semaines et des mois passèrent, mais je n'eus plus jamais aucune nouvelle de ma fille chérie. Des affiches étaient placardées un peu partout dans la ville. Puis, six mois plus tard, je reçus un coup de fil du commissariat, ils me demandaient de me rendre sur place, qu'ils devaient me parler. Cet appel, je l'attendais depuis de mois. Des mois d'angoisses, des mois qui avaient légèrement commencé à me rendre folle, sans ma fille adorée. Pleine d'espoir, je raccrochai, pris mes clés et me précipitai au poste de police. Seulement, ce n'était pas la nouvelle à laquelle je m'attendais qu'ils m'annoncèrent. Ils avaient bel et bien retrouvé ma fille, oui, mais c'était son corps qu'ils avaient. Ils me demandèrent de passer le plus vite à la morgue afin de pouvoir identifier le corps. Je dois avouer que ce fut l'épreuve la plus difficile de toute ma vie. Voir le corps de ma petite Hailey, là, étendu, sans vie, dépouillé de la moindre parcelle d'humanité, je crus devenir folle. Après avoir confirmée que c'était bien elle, je rentrai chez moi et je restai prostrée des mois durant, ne mangeant plus, ne buvant plus, ne dormant plus. J'attendais, inlassablement, que la mort vienne me chercher, afin de rejoindre ma fille et espérer avoir son pardon.

    Pourtant, tout ne se passa pas comme je le voulus. Six mois après avoir appris la mort de ma fille, d'autres enfants furent enlevés. Au début, ce n'était que des fillettes mais, au fur et à mesure que les disparitions s'accumulaient, des garçons disparaissaient à leur tour. Jamais ils ne revinrent vivants.


    New York, Juin 2003
    Aujourd'hui, alors que je prenais ma pause déjeuner, un faible grincement m'interpella. Tournant la tête vers l'entrée du commissariat, je réussis à distinguer une fragile silhouette se découpant au travers du déluge. Un grondement se fit entendre et le temps que dura l'illumination de l'éclair, je réussis à apercevoir les yeux de l'individu. Autant vous dire que j'eus la peur de ma vie. Des yeux inhumains me regardaient. Des yeux qui avaient pris la vie. Je le savais car je pourrais reconnaître entre mille ce regard jouissif, sadique, ce regard cherchant l'adrénaline donné par un meurtre de sang froid.  Et si j'en croyais ce que j'avais vu, cette personne n'en était pas à son premier.

    Pourtant, à peine eus-je esquissé un mouvement afin de me rendre à la porte que la silhouette disparut, se fondant dans l'obscurité. Jurant dans la barbe que je n'avais pas, je pris badge, pistolet et coéquipier et nous nous dirigeâmes vers la porte, espérant entrapercevoir un mouvement dans les ténèbres qui indiquerait la position du tueur. Seulement, ce que nous trouvâmes nous fit hoqueter d'horreur. Des centaines de corps d'enfants avaient été déposés devant nos portes. Comment ? Nous n'en avions aucune idée, mais les faits étaient là. Maintenant, il nous fallait annoncer la terrible nouvelle aux parents de ceux-ci.

    C'est là que commença une chasse à l'homme. Tous les commissariats de New York se mirent à chasser l'individu que les journaux appelèrent bientôt The child killer.


    New York, Avril 2004
    Ça y est, après une année de recherche intensive à travers le pays, nous avons enfin mis la main sur le tueur d'enfants. Mais ce que nous vîmes nous fit faire des cauchemars des mois durant. Des personnes étranges étaient à l'intérieur du vieux bâtiment abandonné et elles mangeaient les pauvres enfants qui n'avaient jamais été retrouvés. Certains étaient allongés, inertes, alors que d'autres hurlaient en se débattant, hurlant les noms de leurs proches. Nous échangeâmes tous un regard, dégoûtés puis, une fois certains de nous, entrâmes dans le bâtiment, hurlant que c'était la police, qu'ils devaient se rendre. Et là, ce fut l'hécatombe. Un véritable massacre.

    C'est là que nous nous rendîmes compte avec effroi que ce que racontaient les Frères Grimm était réel. Les sorcières existaient bel et bien et elles avaient décidé de se venger de leurs années d'enfermement en s'en prenant à nous.


    New York, Octobre 2005
    Et là vous devez sûrement vous demander, "mais est-ce que toutes les sorcières sont mauvaises ?". Et bien il se trouve que non. Ils existent parmi celles-ci des sorcières que l'on appelle Bénévolentes. Ce sont des bienveillantes, des sorcières guérisseuses qui n'utilisent pas la magie noire. Et nous devons bien avouer qu'elles nous sont d'un grand secours.

    Aujourd'hui, les sorcières sillonnent autant les airs que la terre. Bonnes, mauvaises ou neutres, chacune d'entre elles sont différentes. C'est pour cela qu'une unité d'élite a été mise en place. Une unité qui se chargera de chasser les Pernicieuses - les sorcières utilisant la magie noire - afin de les empêcher de faire du mal à quiconque.

    Alors, de quel camp ferez-vous partie ? Serez-vous de ceux qui chassent les sorcières ? De simples habitants qui essayent de survivre dans un monde chaotique ? Une sorcière guérisseuse qui s'assure d'aider tout un chacun ? Ou alors serez-vous une de celles que les Hunter chassent ?

    Ne tardez plus, choisissez votre camp, car bientôt, la guerre sera à nos portes, et elle sera encore plus sanglante que celle d'il y a 400 ans.

    II. IMPRESSIONS DÉTAILLÉES

    + POINTS FORTS

    • Ton contexte peut donner lieu à un conflit non manichéen. Les sorcières ont été persécutées, ce qui les a poussées à commettre de pareils crimes. Même si ces derniers restent sauvages et inhumains, ils trouvent une motivation solide. De même, l'existence des sorcières blanches contrebalance cette image de la sorcière machiavélique. C'est à mon sens un point très appréciable, qui peut donner matière à rp du point de vue psychologique.

    • Ta plume est globalement fluide ce qui est agréable. Cependant, fais attention aux quelques lourdeurs (exemple : "Je ne sais pas ce qu'il me prit, jamais d'habitude je n'aurais fais pareille connerie, mais pour une raison inconnue, alors que je me retournais, je lâchai la main de ma fille un millième de seconde, juste le temps de vérifier ce qui avait fait ce bruit." où ta phrase est bien trop longue) ainsi que certaines maladresses dans tes expressions. Je te conseille la vieille technique de Flaubert, le gueuloir : parle à haute voix en lisant ton texte, puis corrige les répétitions (il y en a parfois avec "reçus", "avoir"), les mots qui pourraient être remplacés par des synonymes plus jolis ou plus adéquats, etc.

    • Le système de journal qui suit les mésaventures d'une policière (du moins, de ce que j'en ai compris). Cela reste un format intéressant pour tenir en haleine, bien que cela comporte un point important : le lecteur n'a qu'un point de vue, ce qui peut occulter les autres et ne lui donner qu'un morceau des informations nécessaires. (Après, étant donné que le narrateur est policier, il a accès à davantage de données).

    • Un contexte qui laisse entrevoir au joueur sa future place au sein de la trame narrative... même si la façon dont s'est amené reste, à mes yeux, trop classique (et qui d'ailleurs, sort un peu du format journal intime).

    - POINTS FAIBLES (J'aime pas mettre du rouge, j'trouve ça trop pessimiste comme vision des choses xD)

    • Ton contexte est vraiment long. Vraiment TROP long. Dans certaines situations, ça peut être nécessaire (trame complexe dans un univers inconnu, etc) mais là, en l'occurrence, une grande partie est allouée aux sentiments du narrateur suite à la perte de sa fille, à des descriptions, et cie. Il faut garder en tête que le contexte sera le premier texte rp lu par tes potentiels membres. S'il s'étale sur 3 km sans livrer de réelles informations clefs, il sera bien vite boudé et une bonne partie passera à côté. Reste concise, efficace. Ici, tu sembles dresser un tableau complet mais malheureusement, la longueur n'est pas justifiée et peut rebuter (surtout si tu prévoies un certain nombre de textes explicatifs à côté).
    Je te conseille de garder ce format journal, une page écrite APRES les événements ou un rapport policier (qui sera alors dénué de sentiments, et qui ira droit au but tout en gardant ce format intriguant... bon, après on s'éloigne de l'esprit mais je balance quand même l'idée, sait-on jamais). Tu peux, bien sûr, aborder la tristesse, le chaos, mais il ne faut pas que cela s'étale outre mesure afin de livrer un contexte dynamique, concis et accrocheur. Là, j'avais davantage le sentiment de lire un rp, ce qui n'est pas l'effet voulu. :/

    • Hormis les dates, ce journal manque de punch. On sent une linéarité du récit, une série de verbes d'action... en bref, quelque chose d'impersonnel. N'hésite pas à lire sur le net des journaux intimes publiés, ou de te mettre toi à la place d'une femme qui perd un enfant et retranscrit ce drame au travers de quelques pages (même si cet exercice ne sera pas exécuté parfaitement, c'est compliqué de se mettre "à la place de"). Est-ce que cela serait si structuré ? Bien sûr, il ne faut pas que cela soit au détriment de ma remarque émise au point précédent, mais essaye de revoir à cela. :)

    • La fin m'a un peu déçue, dans le sens où ta plume devient moins plaisante, on a l'impression que tu veux absolument t'enfermer dans le schéma standard du contexte ; à savoir l'ouverture sur les personnages de tes futurs membres. J'avais dit plus haut que cette ouverture était un point fort, et je le soutiens encore. Cependant, elle n'est pas à placer nécessairement en fin de contexte par l'intermédiaire de questions. "Quel camp choisirez-vous ?" est une phrase d'accroche relayée par quantité de forums rpg, et je pense qu'il te serait bénéfique d'en prendre le contre-pied, soit en incorporant subtilement ton ouverture, soit en trouvant une ouverture "frontale" plus originale dans l'écriture.

    • Petit point qui fait plus l'objet d'un questionnement que d'un point faible à part entière : en début de contexte, tu parles des sorcières comme on parlerait du dernier kebab ouvert en ville ; le fantastique est-il un élément banal dans ton univers ? Je supposerais que oui. Seulement, le lecteur ne doit pas supposer ce genre d'informations : tu dois le lui confirmer afin qu'il puisse mieux cerner les contours de ton forum, de ce que tu proposes !

    • Ce point questionnement me fait rebondir sur une autre remarque : tu parles de New York, soit. Mais est-ce le même NY que nous connaissons ? Je pose la question car dès lors qu'on incorpore du fantastique, on modifie la réalité. Cette modification s'étend-t-elle sur d'autres points ? Personnellement, je trouverais cela enrichissant mais ne connaissant pas le reste du projet, je ne peux pas me prononcer davantage. (D'ailleurs, serait-il possible d'en avoir les grandes idées si tu n'as pas encore écrit ? Cela me permettrait de t'aider davantage. :))


    •    •    •


    Voilà voilà, je te laisse digérer tout cela. Si tu souhaites remanier ton contexte d'après mes remarques, j'attendrai ce prochain jet. Sinon, je pourrai toujours faire une entraide de réécriture. Je m'explique : sur un autre forum, je corrigeais en code couleur un contexte en précisant les maladresses, les fautes, etc ainsi que mes reformulations et remarques sur ces phrases. Un peu comme un énorme commentaire de texte. xD
    Si jamais ça te botte, je pourrai faire ça. Là, je ne l'ai pas fait car je voulais d'abord te donner un avis sur ce contexte-ci en attendant qu'un potentiel futur jet n'en ressorte. ^^

    Bref, j'espère que ce début d'analyse te sera bénéfique. Désolée d'avance si certaines de mes observations sont "dures". Quand on voit quelqu'un passer son propre texte au peigne fin, c'est pas toujours une partie de plaisir. Aussi, n'hésite pas si certaines choses te semblent injustifiées. Je serai entièrement à ton écoute. o/

    Je te souhaite une bonne fin de soirée et te remercie pour ta confiance. A tout bientôt. :D




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    Message le Sam 12 Aoû - 0:47
    Coucou :) D'accord, donc j'aurais une petite question avant d'attaquer le nouveau jet ^^ Si j'ai bien tout compris, je dois enlever les "sentiments" vécu par la policière pour ne laisser qu'un truc informel, mais en y distillant des sentiments légers (genre la panique que tout le monde ressent après les enlèvements d'enfant, etc) ? Je dois également raccourcir le tout ? (pour me donner un ordre d'idée, est-ce que ce contexte est correct ou trop long là également ?
    Spoiler:
    Août 1990, Kazdanudh Semdel. Alors que la guerre fait rage en Angleterre contre Voldemort, les sorciers sur Kazdanudh Semdel n'en sont pas inquiétés et à cela, il y a deux raisons bien précise. Premièrement, Voldemort ne connaît pas l'existence de cet endroit et deuxièmement, les Kazdaniens ne sont pas du genre à se mêler aux conflits d’autrui.

    Kazdanudh Semdel, c'est un monde sorcier où la paix règne en maître. Enfin, paix, s'est vite dit. Le grand conseil des clans fait tout pour ça et pour le moment, ça a bien marché, mais nous ne sommes jamais à l'abri d'une rébellion.

    Kazdanudh Semdel, c'est deux institutions écolières réunis sur le même terrain. L'école Mahoutokoro et l'université Boréalis. Kazdanudh Semdel, c'est un monde idyllique où tout les sorciers rêve d'aller. En fait, Kazdanudh Semdel, c'est tout simplement un endroit dont tout le monde rêve mais que personne n'a jamais entendu parler. Pour pouvoir intégrer une de ces deux écoles, votre magie doit être compatible avec le monde, mais pas que. Il y a deux cas de figures : Soit le monde vous acceptes et vous pouvez intégrer l'école de votre choix selon votre âge, soit le monde vous refuse et vous êtes renvoyés sur terre avec la mémoire effacée. Dans sa jeunesse, Voldemort avait été partiellement accepté, mais lorsque le monde avait lu en lui, il avait été rejeté avec violence et sa mémoire s'était vu effacée.

    Kazdanudh Semdel, c'est un monde qui paraît idyllique, mais qui est en fait sombre. Enfin, Kazdanudh Semdel, c'est le monde que vous rejoignez si vous avez cette lettre entre vos mains.

    Seulement, le choix vous reviens. Accepterez-vous de rejoindre un nouveau monde, laissant famille et amis derrière vous ? Sachez qu'une fois sur Kazdanudh Semdel, il n'y a plus de retour en arrière possible. Vous y serez prisonnier à jamais.

    Je te remercie pour la correction de mon texte, je t'avoue que lorsque j'écris un premier jet, je ne me relis que très rarement, parce que sinon je vais tout effacer et recommencer le contexte (perfectionniste dans l'âme...) si je vois un bout qui ne me plait pas à la relecture pour trouver les petites fautes disséminées XD Ah oui ce bout de texte, je l'ai trouvé long moi aussi, mais j'me suis dit que vu qu'il y avait des virgules, il passait XD Apparemment non :p


    Là fin en fait, c'est surtout parce qu'un membre de mon staff m'a fait la remarque que mettre une phrase d'accroche directe amenait le futur joueur à se poser la question. Je t'avoue que moi non plus j'aime pas trop, mais comme ça fait plus longtemps que moi qu'il rp, j'ai cru qu'il savait ce qu'il disait... (apparemment non XD)


    Bref voilà, je crois avoir tout dit (hésite pas à me le dire si j'ai oubliée un truc ^^). Après ta réponse je vais attaquer ce second jet (voulant être certaines de faire correctement en fait XD)


    EDIT : Ah, j'ai oublié de dire, après que tu m'ais répondue, je vais te répondre dans l'ordre sur les points positifs et négatifs XD c'est juste que je voulais être certaine de bien avoir compris dans un premier temps :p Et si tu veux en savoir plus sur le projet, tu as tout ici :)

    Message le Sam 12 Aoû - 13:58
    Hey !

    Si j'ai bien tout compris, je dois enlever les "sentiments" vécu par la policière pour ne laisser qu'un truc informel, mais en y distillant des sentiments légers (genre la panique que tout le monde ressent après les enlèvements d'enfant, etc) ?

    Non, pas enlever complètement ses sentiments. Si tu désires garder le format de journal intime, il faudra justement le rendre plus personnel. Faire en sorte qu'en le lisant, le lecteur ait réellement l'impression de lire quelque chose d'intime, qui a été écrit par une personne bouleversée (mais capable de retranscrire les événements passés). Je te conseille d'écrire seulement une page à une date postérieure aux événements (et non 4 comme actuellement) afin d'éviter une telle longueur.

    La suppression des sentiments du personnage, ça n'aurait été pertinent que dans le cas où tu adoptais mon idée de rapport policier. ^^

    Je dois également raccourcir le tout ?

    Oui, ça me semble essentiel ! Pour cela, la solution que je t'ai proposée plus haut pourra t'y aider. Si tu en as d'autres, vas-y également, hein !

    Là fin en fait, c'est surtout parce qu'un membre de mon staff m'a fait la remarque que mettre une phrase d'accroche directe amenait le futur joueur à se poser la question. Je t'avoue que moi non plus j'aime pas trop, mais comme ça fait plus longtemps que moi qu'il rp, j'ai cru qu'il savait ce qu'il disait... (apparemment non XD)

    Une phrase d'accroche en fin de contexte peut être judicieuse, mais pour ma part, je pense qu'il faut réussir à l'insérer au reste du contexte. Si cela arrive comme un cheveu sur la soupe, ça cassera l'ambiance et le rythme du texte.


    Et pas de souci, j'attends ton second jet avec impatience ! En attendant, je vais aller zieuter ton projet. :)




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    Message le Dim 20 Aoû - 14:09
    Le membre ne faisant plus partie de NMD, commande archivée. o/




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